


Jeudi 20 octobre 2011 à la Maison de la Culture à Marche
Décentralisation du Festival AlimenTERRE
Dès 18h: accueil et possibilité de restauration sur place au "Tiroir des saveurs"
Deux projections suivie d'un débat:
A 19h LoveMeaTender, documentaire de Manu Coeman et Yvan Beck (Durée 62')
A 21h Pour quelques grains d'Or, documentaire réalisé par David Briffaud et Fabien Mazzoco (Durée 52')
Info et réservation : 084 31 46 89 ou ccr.ingrid@gmail.com
Prix unique: 6€ LoveMeaTender interroge la place de la viande dans nos conceptions et la folle envolée qui en fait un produit « comme les autres » soumis à la règle du plus bas prix. LoveMEATender s'est fixé pour objectif d'explorer tous les enjeux de cette production, du culturel à l'économique, du politique à l'éthique. Pour quelques Grains d'Or pose le problème de la politique agricole du « tout maïs » et de ses conséquences économiques et écologiques, à travers le portrait de deux agriculteurs. Le premier portrait est celui d’un céréalier en Vendée qui travaille avec 4 associés en Groupement Agricole d'Exploitation en Commun sur 500 ha dont 120 de maïs irrigué. Le second est celui d’un agriculteur en Charente-Maritime qui a reconverti 140 ha en élevage bio et polyculture bio (en particulier du sorgho). Ce second documentaire fait un état des lieux, des enjeux actuels reposant sur l'usage agricole de l'eau, au regard des besoins de notre société. Des alternatives au maïs existent mais ne reçoivent que peu de soutien des pouvoirs publics. Problèmes économiques, problèmes écologiques, évolution de la Politique Agricole Commune : l'avenir est incertain pour les uns comme pour les autres, mais notre dépendance à l'eau, elle, reste certaine... L'eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Il a fallu bien des années pour que l'on reconnaisse l'irrigation du maïs comme principale responsable des sécheresses chroniques rencontrées chaque été dans de nombreuses campagnes. En France, l'été, 80 % de la ressource en eau est consommée par l'irrigation. Ostréiculteurs, touristes, consommateurs, tous sont dépendants de cet or bleu. Alors, pour quelques grains d'or, les passions se déchaînent entre conflits d'intérêt et convictions profondes. Un festival organisé par SOS Faim Belgique, en partenariat avec Cinémarche, la locale Nature et Progrès, le CiEP et Oxfam.
Inédit en Belgique, ce festival donne large place à des documentaires et des films de fiction de cinéastes amateurs autant que professionnels. Leur point commun est qu'ils proposent tous des regards citoyens sur la manière dont villageois et citadins vivent aujourd'hui la ruralité ou la rêvent pour demain, chez nous ou ailleurs dans le monde, sur l'avenir quoiqu'on lui construit Parce que la ruralité n'est pas une image d'Epinal, ni un mythe, mais une réalité aux multiples visages, l'enjeu du festival est de proposer des pistes pour répondre à la question suivante : quelle qualité de vie souhaitons-nous, pour aujourd'hui et demain ? Comment vivre les changements de ce milieu de vie et de ce mode de vie ?
La thématique qui traverse la seconde édition est celle de l'alimentation, dans ses composantes éthique, durable, environnementale, diététique, et en mettant en lien production et consommation et forcément, villes et régions rurales.
Le projet, en quelques points
Une forme diversifiée :
Une thématique forte développée entre fictions et documentaires :
L'alimentation, déclinée dans ses rapports avec la ruralité parmi lesquels Les glaneurs et la glaneuse, Herbe, Nos enfants nous accuseront, Les délices du petit monde, Pour le meilleur et pour l'oignon...
Quatre branches :
Les extras, ou les plus du festival :
Exposition de photographies d'Edmond Dauchot
Intervenants, parmi d'autres : Jean-Paul Jaud, Jean-Jacques Andrien, Daniel Bodson, Professeur Nemery, Pierre Cassart, Joseph Péaquin.
Une ouverture à des expressions diverses (Fanfare Alimentation générale, Théâtre SVP Facteur...)